Au Moyen Age.

Dès  le XIe siècle, Tregourez forme une paroisse de l’évêché de Cornouaille, englobant alors les hameaux de Gulvain et Lannarnec, qui dépendent désormais de la commune d’Edern.

Dominés par la seigneurie de Laz, à qui elle est liée, les seigneurs des manoirs de Trégourez ne sont guère influents, leur niveau de vie s’apparente à celui de fermier.  

Les Trêves de Tregourez, de Saint Goazec et de Saint Thois dépendaient de la seigneurie de Laz. Cette seigneurie de Laz appartenait à la riche famille de Kergorlay au 13e siècle qui possédait en outre des domaines en Spezet et  Motreff. Elle passa au 15e siècle de la famille de Kergorlay à la famille de Montfort par le mariage de Raoul de Montfort avec Jeanne de kergorlay. Son fils Jean de Montfort épousa Jeanne de Laval. Il mourut le 12 avril 1414 laissant la seigneurie de Laz à son fils André de Laval, Maréchal de France, dit Maréchal de Lohéac.

Armes Laval

A sa mort en 1486, son frère Louis de Laval-Châtillon, devint seigneur de Laz donc de Tregourez et autres trêves. Son neveu Nicolas de la Roche Bernard épousa Charlotte d’Aragon, princesse de Tarente, fille de Frédéric III d’Aragon, roi de Naples. Ils eurent quatre enfants dont Anne née à Vitré le 25 septembre 1505, filleule d’Anne de Bretagne. Anne de Laval épousa en 1521 François de la Trémoille, prince de Talmont. La seigneurie de Laz et ses dépendances passa donc dans la famille de Trémoille.  

 Les seigneuries de La Villeneuve, Crec’hanveil et Kerguiridic en Tregourez dépendaient de la baronnie de Laz , avant d’être rattachée par la suite au marquisat de La Roche-Helgomarc’h.

La famille de Kerguz, seigneur du dit-lieu de Kerguz, est présente aux réformations et montres de l’évêché de Cornouaille entre 1426 et 1562. Vers 1500, Yvon de Kerguz, époux de Catherine de Tréanna, offre un vitrail à la chapelle Notre-Dame-de-Ponthouar. Pierre de Kerguz fut abbé de l’abbaye Sainte Croix de Quimperlé entre 1500 et 1520. Il est aussi maître des requêtes ordinaires du roi.  C’est pourquoi l’un des deux moulins du domaine de Kerguz s’appelle le moulin de l’Abbé.

moulin abbé

Il ne reste aujourd’hui de ce magnifique moulin que des ruines dont les plus belles pierres ont eu des destinées différentes.

Deux nobles, Guillaume de Kerguz et Hervé du Quinquis, tous deux archers en brigandine, sont cités à la montre de l’évêché de Cornouaille de 1481 et trois (Barthélémy Le Quinquis, Louis de Kersulien, Charles Le Corre) à celle de 1562.

 

   


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